L’initiative qui va de novembre 2025 à février 2029 ambitionne de soutenir les pratiques durables axées sur les enjeux de gouvernance forestière, de marché et de climat.
Le consortium Nature & Development Foundation (NDF) et Knowledge World Conservation (KWC) au Ghana, Liberia Chainsaw and Timber Dealers Union (LICSATDUN) au Liberia et la Fédération camerounaise des associations et des professionnels de la seconde transformation du bois (FECAPROBOIS) au Cameroun a sollicité et obtenu un financement du Département du Développement international du gouvernement du Royaume-Uni, afin de mettre en œuvre le projet : «Faire progresser une bonne gouvernance forestière et minière pour réduire la contribution du commerce du bois et de l’exploitation minière à la déforestation au Ghana, au Liberia et au Cameroun ». D’une durée de trois ans (de novembre 2025 à février 2029), le projet a comme chef de file Nature & Development Foundation.
Selon le communiqué d’intérêt professionnel daté du 26 janvier 2026 et rendu public par le coordonnateur du projet, Pamphile Ntanga par ailleurs secrétaire général de la FECAPROBOIS, le projet a pour objectif de soutenir les pratiques durables axées sur les enjeux de gouvernance forestière, de marché et de climat. Au Cameroun, le projet concerne les activités forestières et sera coordonné par la FECAPROBOIS, avec un accent sur deux composantes. La première est relative à la transparence dans les circuits d’approvisionnement en bois légal en renforçant les partenariats commerciaux entre les transformateurs de bois locaux et les fournisseurs légaux des bois dans les régions forestières du Centre, du Sud et de l’Est. La deuxième composante porte sur le renforcement de capacités sur les plans légal et réglementaire, managérial et technique au profit des professionnels des métiers du bois dans les villes de Yaoundé, Douala, Ebolowa, Bertoua et Ngaoundéré.
La FECAPROBOIS invite l’ensemble des professionnels des métiers du bois en général et ses membres en particulier « à prendre la mesure de cette initiative en s’impliquant dans les différentes activités dans la perspective de renforcer leur implication dans les dynamiques de gouvernance forestière d’une part, et d’améliorer leur compétence et leur compétitivité d’autre part. Ceci permettra aux uns et aux autres de se positionner dans la légalité et es opportunités de marchés ».
