Les journées portes ouvertes prévues le 16 février 2026 pourraient aboutir à la démocratisation de l’accès aux produits de connaissance de la CEA et renforcer l’impact des analyses économiques sur les trajectoires de transformation structurelle dans la sous-région.
Le Bureau sous-régional pour l’Afrique centrale de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (CEA) organise la première édition des Cafés de la diversification économique le 16 février 2026 à Yaoundé. L’idée est de consolider un partenariat stratégique avec les institutions nationales de recherche et les centres de production de savoir et renforcer l’impact des analyses économiques sur les politiques publiques et les trajectoires de transformation structurelle en Afrique centrale. La rencontre va en outre consister à : renforcer les synergies institutionnelles entre la CEA et les centres de recherche nationaux, faciliter un accès élargi des chercheurs aux produits analytiques, bases de données et outils méthodologiques de la CEA, promouvoir un continuum entre les travaux de recherche de la CEA et les publications académiques et prospectives produites au niveau national et encourager la co-création de savoir stratégique au service de la diversification économique et de l’intégration régionale.
La CEA, explique le Directeur du Bureau sous-régional Afrique centrale, Jean Luc Namegabe Mastaki, veut surtout ancrer la diversification économique au cœur du débat public et des politiques nationales. A ce titre, les Cafés de la diversification économique répondent à un triple impératif stratégique : démocratiser l’accès aux produits de connaissance de la CEA, consolider le partenariat entre la CEA et les institutions de recherche et créer un espace public régional de débat sur la diversification économique. L’enjeu est d’établir, in fine, un cadre de collaboration durable avec les institutions de recherche pour le développement de l’Afrique centrale. De manière concrète, le format des journées portes ouvertes va favoriser une immersion directe des acteurs du savoir (chercheurs, centres de recherche en économie, think tanks, facultés d’économie, grandes écoles et institutions académiques de Yaoundé) au sein de la CEA. De plus, les chercheurs auront accès aux produits de connaissance de la CEA et vont discuter avec les économistes de la CEA. L’exercice vise à mieux comprendre et saisir les idées et actions de la CEA en faveur de la transformation structurelle dans la sous-région Afrique centrale. La CEA saisit également ce prétexte pour renforcer l’appropriation scientifique de la diversification économique dans la sous-région par la vulgarisation des actions et impacts du Bureau sur la première moitié de la décennie de la diversification 2021-2030.
